Pénurie d’eau sur Terre

Le 19 mars dernier, TVA Nouvelles publiait un article qui avait pour titre « La Terre pourrait bientôt manquer d’eau ». Globalement, ce qui est dit, c’est que la ressource en eau douce commence à se faire rare sur la Terre et donc que les sècheresses augmentent. Tellement que certains pays comme l’Afrique du Sud commencent à manquer d’eau sur des périodes de temps de plus en plus longues!

En fait, ce sont 3,6 milliards de personnes qui manquent d’eau au moins un mois par an. Seriez-vous capable de vous priver d’eau pendant un mois? Bien sûr que non! Pourtant, c’est ce qui nous pend au bout du nez, car les changements climatiques et la pression démographique, c’est-à-dire la croissance de la population en fonction des ressources disponibles, sont bien présents et menacent notre avenir.

Quoi faire alors?

C’est ce qui a été discuté lors du premier Forum international de l’eau ou beaucoup de personnes importantes étaient présentes. Ce qu’il faut faire, c’est apprendre à bien gérer l’eau et à la partager. Pourquoi? Pour deux raisons. Premièrement, parce que les eaux usées industrielles et municipales ainsi que les produits chimiques agricoles détériorent la qualité de l’eau disponible. Deuxièmement, parce que les réserves souterraines d’eau s’assèchent et que certains sont plus touchés que d’autres.

La meilleure proposition abordée vient de l’ONU : l’utilisation de « solutions vertes », c’est-à-dire des solutions qui s’inspirent de la nature plutôt que des solutions qui la détériore, comme les barrages et les stations d’épuration. Un bel exemple, c’est la ville de New York! Grâce à sa politique de protection des trois bassins versants (territoires dont l’eau s’écoule vers un cours d’eau commun) qui l’alimentent et à une rémunération des agriculteurs qui exercent de bonnes pratiques, la municipalité reçoit l’eau la plus propre des États-Unis! Le plus cool, c’est qu’elle économise 300 millions de dollars par année sur son traitement!

La conclusion à retenir pour le Québec

Notre province doit faire sa part! 3 % des réserves en eau douce renouvelable de la planète se trouvent dans notre belle province. De ce montant, environ 40 % de cette eau se concentre dans le bassin hydrographique du Saint-Laurent, qui est la source d’approvisionnement de près de la moitié des Québécois.

La qualité des eaux du fleuve Saint-Laurent est maintenant qualifiée de bonne à intermédiaire. Toutefois, il demeure que des polluants y sont toujours présents. Les polluants émergents, comme les stéroïdes, les médicaments (hormones et antibiotiques), les désinfectants, etc. De plus, les surverses d’eaux usées sont encore trop présentes! À elle seule, la Ville de Québec a déversé 5 milliards de litres d’eaux usées sans traitement dans le fleuve Saint-Laurent et la rivière Saint-Charles.

Le Québec est chanceux de vivre dans l’abondance d’eau. Il devrait chérir cette ressource et tout faire pour la préserver et l’économiser! Nous les Québécois, nous devrions encourager le gouvernement à suivre l’exemple de New York, mais surtout nous devrions apprendre à économiser l’eau dans notre quotidien.

Références :






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